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18.07.2008
ALES AU PASSE, Balades urbaines

Aux portes de la vallée noire, la ville d’Alès rouvre son histoire pour les désireux de souvenirs.
Départ de l’Office du Tourisme à 9h30 pour un parcours de deux heures composé de différents arrêts pour observer des détails jamais remarqués lors de nos passages dans ces rues et ruelles plutôt banales en temps normal.
1.L’Office du Tourisme : point de départ de la visite, le bâtiment est à la base l’église des cordeliers puis une théâtre. Aujourd’hui on retrouve encore les traces du passé avec tout autour de la place de la Mairie, le café des Arts, et d’autres café qui rappellent ce lieux de culture. En 2001, la ville y installe l’Office du Tourisme. Du bâtiment, il ne reste qu’une porte et deux fenêtres avec la petite ouverture du guichetier. Dans les arches de l’église, des panneaux photovoltaïques sont mis en place de façon à procurer de l’énergie à la bâtisse. C’est un des seuls (voir le seul) site en France qui est équipé d’un tel dispositif.
La Rue Soubeyranne (dite rue supérieurs) est la ruelle la plus ancienne d’Alès, c’est elle qui permet de faire le tour du Fort Vauban.
2.L’institut « Les Châtaigniers » : tenue par des sœurs dominicaines, cette école accueillait des jeunes filles en difficultés scolaires pour leur apprendre différents métiers. L’architecture du bâtiment a été transformée lors de la vente où les fenêtres ont été agrandies par exemple.
3.L’Ecole Notre-Dame : autre monument religieux toujours situé au pied du fort Vauban, à l’époque le clergé cherchait la protection en se positionnent au plus proche des remparts. Cette école était à l’origine un couvant pour des frères.
4.La porte Mandajor : cette porte d’architecture très recherchée est la porte d’entrée de l’école Notre-Dame. Elle a été déplacée d’une vingtaine de mètres et s’ouvre aujourd’hui sur les jardins du Bosquet.
5.La Maison de la Nature et de l’Environnement est une maison typique, la plus ancienne de la ville. Dans le temps, une chaîne de demeures telles que cette maisonnette entourait le pieds des remparts.
6.Les remparts : le Fort Vauban est bâti sur la colline de la Roque (d’où le nom de la rue : Rue de la roque), point culminant à l’intérieur même de la ville. Ils sont construits sur certains endroits avec des pierres taillées, des galets du Gardon et autres types de pierres découverte sur le moment de la réalisation.
7.L’ancien hôpital : géré par les sœurs, cet hôpital abritait aussi une maternité où l’on pouvait trouver une petite ouverture pour que les mères y déposent leur enfant lorsqu’elles voulaient les remettre à l’assistance. Juste à côté, on retrouve la Rue Marianne, une des sœurs qui a marqué le temps par ses convictions et ses idées définies.
8.La poterne du XIIème siècle : ancien accès pour se rendre au château, on peut y deviner qu’il y avait une herse ainsi qu’un machicouli pour verser l’eau chaude ou bien encore l’huile chaude sur les assaillants. Cette partie des remparts est construite avec uniquement des pierres taillées.
9.Ecole primaire Taisson : école régie par les sœurs, elle se situe encore une fois au pied des remparts. La façade récemment restaurait est typique, sans décoration.
10.La filature : les Cévennes étant la capitale de la soie, beaucoup de filatures étaient installées sur Alès (Alais à l’époque). Reconnaissable par les grandes fenêtres qui permettaient à la lumière d’entrer.
11.L’ancien hôpital : autre bâtiment ayant accueilli un hôpital, il est aujourd’hui rénové sur les bases du bâtiment d’origine. Seul la grille d’entrée et le Magnolia sont encore présents.
12.La Maréchale : place de marché en bas de la colline de la roque, elle tire son nom d’un maréchale envoyé par le roi afin de veiller à son intérêt. Suite aux actions inertes de ce maréchal, la population lui a attribué le nom de LA maréchale. Ce lieu rassemblait les citernes permettant d’approvisionner l’ensemble de la ville.
13.La statue de Jean-Baptiste Dumas : chimiste alésien, il a développé le remèdes contre les maladies de la soie. Cette statue a été créée par un artiste lui-même alésien et elle reste la seule statue d’origine puisque toutes les autres ont été fondues lors de la Seconde Guerre Mondiale.
14.Le Quai Boissier de Sauvages : ancien tracé du canal, c’était une branche artificiel d Gardon dessinée pour desservir en eau une partie de la ville. Le long de ce canal, une multitude de moulins étaient construit tel que celui du rond point de Bartol. Le canal a permis à l’école de la Marine de s’entraîner.
15.La Grand Rue : c’est la partie la plus ancienne de la ville qui était à l’époque au même niveau que celui du Gardon. De ce fait, c’était aussi l partie la moins entretenue étant donné des inondations fréquentes. Dans le temps c’étaient plusieurs petites ruelles qui abritaient l’hôtel du Coq Ardy réputé pour avoir hébergé le roi Louis XIII lors de sa venue. C’est à partir des années 60-70 lors de l’industrialisation que le maire de l’époque a décider de modifier autant ce quartier de façon à créer des logements.
16. La rue Jules Cazot : Jules Cazot est un alésien du XIXème siècle qui a été député puis sénateur du Gard mais aussi Ministre de la Justice et Garde des Sceaux en 1880, sous le gouvernement de Jules Ferry, ainsi qu’en 1881 dans le gouvernement de Léon Gambetta.
Un parcours au fil du temps de deux heures où tout le monde est invité à y participer le 31 juillet, le 7 août ou le 21 août2008.
Photos de la visite à venir dans la rubrique Album de ce blog... mais retrouvez dès à présent des photos anciennes sur l'album
00:35 Publié dans Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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